Big Bang et règlement de comptes …

Gueux, le 27 janvier 2015 :

2015-01-06CCCV101C’est bien le BIG BAND d’Intermezzo qui assurait magistralement l’ouverture de la cérémonies des voeux de la Com-com le 6 janvier dernier, offrant à l’assistance quelques morceaux choisis pour chauffer l’ambiance. Puis  le président Bzdak dressait le bilan de l’année écoulée et parlait d’un avenir proche qui allait secouer l’organisation de notre Communauté de Communes. 

En effet, et cela a très largement été détaillé dans les colonnes de l’Union, un bouleversement de grande ampleur vient frapper le coeur de la constitution du Conseil communautaire. Après seulement 9 mois de fonctionnement, les délégués municipaux de la Com-com passent de 56 à 48 depuis le 25 janvier (il y a 6 arrivées contre 14 départs involontaires).

En 1973, à sa création, l’ensemble de la communauté avait opté pour une représentativité en fonction de l’avis de la population et définie par des accords locaux, option du reste suivie par 80% des élus communautaires de France. Comme l’a dit Luc Bzdak, les règles sont changées en cours de match, et des cartons rouges sont distribués à des joueurs qui ne le méritent pas.

Dura lex, sed lex !

Ou … BIG BANG  à la Comcom ?

On le sent bien, c’est ce que certains attendent depuis longtemps, et tout particulièrement à Gueux, qui a tout au long de ces dernières années tenter de mettre du sable dans les rouages bien huilés de la CCCV. On se souvient que JP Ronseaux avait ramassé un cuisant échec lors de sa candidature à un poste de Vice-président chargé de la voirie en  décembre 2011. Même si il a été élu, sans panache, mais élu quand même et avec l’appui de Luc Bzdak,  au poste de Vice-président aux élections de Mars dernier, les aigreurs d’estomac persistent et lui font régulièrement formuler et soutenir de rudes propos à l’encontre de la gouvernance de la Comcom.

Bien évidemment, celle-ci a besoin en permanence d’un regard neuf, orienté vers le bien de tous, et pour être clair je considère, moi qui prétends bien la connaître notre Comcom, qu’un bon dépoussiérage est nécessaire, sinon indispensable, mais dans la concertation la plus démocratique qui soit. Un putsh ne s’impose quand même pas !

Pourtant, lors de la séance du CM de Gueux de Vendredi soir, les comptes ont été faits : Nous, Muizon et les Mesneux représentons déjà 17 voix, et la majorité est maintenant de 25 !

Ajoutons à cette annonce sans équivoque que d’autres envisagent de ne pas vouloir casser le cocotier maintenenant parce que nous aurons besoin, dans le futur, d’être suivis par les communes voisines.

Le ton est donné. C’est de la haute stratégie … de cour d’école élémentaire !

Que faut-il y voir ?

  • Une volonté délibérée d’affaiblir notre EPCI au profit de la Métropole, et probablement un risque énorme pour notre économie locale (que deviendront les petites entreprises locales  régulièrement sollicitées par nos communes ?)
  • Le besoin de briller … quand même pas ! Quoique !
  • L’opportunité de non pas le casser, mais de secouer ce majestueux cocotier pour en recueillir les fruits arrivés à maturité grâce au travail accompli depuis de longues années par les artisans de notre Communauté de Commune ?

L’avenir nous le dira !