C’est pour quand, au Camp ?

Gueux, le 10 juillet 2014 :

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Décembre 2013

C’est angoissant d’entendre les pompiers dans les rues du village. Même s’ils ne sont activés qu’en cas de danger (intersection, circulation dense), les 2 tons aisément identifiables laissent présager un évènement grave. Alors, et sans voyeurisme, on arrête de jardiner et on regarde passer les voitures rouges. Les plus avertis qui connaissent les affectations des engins se font une idée plus précise de ce qui se passe. Mais quand se succèdent plusieurs ambulances, la “désinca”, et même le SAMU, on se dit que ce n’est vraiment pas cool. Les mauvais souvenirs refont surface, on soupire, et on se remet au boulot, tristement.

C’était ainsi ce mardi en fin d’après midi. Le lendemain le journal nous apprenait qu’un nouvel accident avait eu lieu au Camp, sur la route de Rosnay.

A quand le zéro accident au Camp ? Tellement d’efforts ont été faits ces dernières années : aménagements des abords, incorporation du Hameau à la commune du Gueux, limitant obligatoirement la vitesse à 50 Km/h …

Je ne peux m’empêcher de penser à mes longs déplacements dans les plaines du centre du Portugal, à la recherche de bon liège (pour les bouchons !). Mon boss et moi faisions des centaines de km par jour, et souvent trop vite … il fallait arriver les premiers ! Je me souviens d’un petit village, perdu au milieu des champs au sud d’Evora, où chaque conducteur respectait strictement la limitation de vitesse ! Et pour cause, en cas de dépassement de celle-ci un feu rouge immobilisait le chauffard pour une bonne minute … redoutablement efficace ! Il ne faut quand même pas en arriver là ! Mais que faire, que faire au Camp ?