Haut les couleurs, efficience zéro !

Gueux, le 29 juillet 2014 :

2014_07_29GxDrapeaux101

Couleurs en berne

Action, réaction ! Ce n’est pas la première fois qu’un article de pastouch.fr est suivi d’effet ; celui posté hier (Ici) ne fait pas exception.  Heureux ou malheureux ? Je n’ose le dire puisque dans sa précipitation le préposé aux couleurs a omis de lire l’article mis en référence (Ici) qui  indiquait la marche à suivre. Un petit clic sur Google aurait pu éviter une nouvelle pantalonnade. Ou encore, il pourrait suivre quelques séances des Nouvelles Activités Périscolaires dispensées gracieusement par l’Association Villages Hier & Aujourd’hui  à partir de la rentrée, le mardi après-midi.  Il y sera justement question, non seulement de l’histoire de notre village, mais aussi du fonctionnement de nos institutions.

Emblème national, le drapeau tricolore doit être manipulé avec précautions et être dans un état conforme au respect qui lui est dû. A l’occasion des cérémonies commémoratives officielles, les communes sont invitées par le préfet (sur instruction du gouvernement) à procéder au pavoisement des édifices publics. Cette directive est également rappelée dans la circulaire que le ministre délégué auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens Combattants, adresse aux préfets de tous les départements à l’occasion des journées nationales. Le pavoisement doit être effectif pendant toute la journée de commémoration officielle. Il est donc conseillé d’y procéder la veille au soir et de retirer les drapeaux le lendemain de la cérémonie. C’est un premier point.

Le drapeau tricolore français est le seul emblème qu’il convient d’arborer sur les bâtiments publics pour la célébration des fêtes nationales. Toutefois, le pavoisement des édifices aux couleurs de l’Europe est possible, dès lors qu’il se fait en association avec les couleurs françaises (décret du 4 mai 1963) et à condition que le drapeau européen soit placé à droite du drapeau français (donc vu à gauche de celui-ci en regardant l’édifice public). En présence d’autres drapeaux, le drapeau tricolore doit occuper une place d’honneur. Celle-ci peut différer en fonction de la configuration du dispositif : deux drapeaux (le drapeau se trouvant à la place d’honneur est situé à droite) ; trois drapeaux (la place d’honneur est au centre) ; plus de trois drapeaux (ils sont disposés sur des mâts distincts et d’égale hauteur dans l’ordre alphabétique, la place d’honneur est alors au bout de la file, à la gauche de l’observateur ; si les rangées de drapeaux sont séparées par une allée, le drapeau tricolore est pavoisé à chaque extrémité.

Quant à la mise en berne, elle devrait simplement être réalisée à l’aide d’un morceau de tissu noir noué élégamment autour de la hampe, plutôt que d’utiliser comme on l’a vu hier un banal rilsan d’électricien ou pire si cela était, du chatterton, même de couleur noir … un peu d’élégance tout de même ! Ne sommes nous pas dans un village … serein et résidentiel ?

Clair ? Je ne suis pas convaincu de ne pas avoir à revenir sur le sujet … Mais faire et défaire, cela crée l’emploi !