J’ai vraiment mal au village* !

Gueux, le 12 février 2015 :

A9259W linked handsC’était hier la date anniversaire de la première apparition de la Vierge-Marie à Bernadette Soubirou, en 1858. Loin d’un jour de fête, de tristes évènements ont marqué notre vie locale. L’un s’est voulu discret, l’autre fut rassembleur ; remplissant l’église Notre-Dame d’une foule de villageois venus accompagner une dernière fois une amie de longue date, et soutenir ses proches, artisans fidèles de la vie de Gueux.

Je me fais ici l’écho de ceux qui ne comprennent pas pourquoi, dans une période où le peuple de France blessé dans ses valeurs se réunit en masse, des efforts ne sont pas consentis localement pour enrayer le processus de division entamé depuis trop d’années. Je l’ai déjà dit, écrit, et n’aurai de cesse de le répéter : fait-il donc se sentir si faible pour ne savoir régner que dans la division ?

Petit poucet rêveur, je continuerai à égrener dans ma course à la réunification des lignes de vérité, combien même celles-ci déplaisent à la cour. Je n’ai que faire des courbettes et des sourires de complaisance. Notre village est en peine, et a vraiment besoin d’un sérieux retroussage de manches.  Tout le monde n’a évidemment pas (encore), la même vision des choses, mais chaque jour qui passe à dormir sur ses lauriers est un jour qu’il faudra payer, et cher. Ceux qui ont parié tant d’argent sur l’avenir du village, devenu très incertain, finiront bien par recevoir eux aussi la Lumière, un jour !

* voir Pastouch’ N° 6, avril 2010 : J’ai mal au village ! C’est grave Doc’