Les rues, à Gueux #3 : rue de Devant-Luc

Gueux, le 24 avril 2015 :

2015_04_21NAPS4101Vous parler de la rue de Devant-Luc n’était pas prévu si tôt, mais l’occasion fait le larron. Encouragés à sortir pour profiter des chauds rayons du soleil, mon groupe de jeunes passionnés auquel s’est volontiers joint une autre équipe de TAP, m’a accompagné pour une balade improvisée sur les chemins, les ruelles et les rues autour de l’école ce bel après-midi de mardi. Je leur avais promis d’aller flâner un jour sur le chemin de la Petite Barbarie où ils ont pu admirer le remarquable platane qui aurait bien des choses à nous raconter s’il pouvait parler … celui là ! L’oeil sur le chrono, car il ne s’agit pas d’arriver en retard pour le bus de 16h30, nous avons quand même pris le temps de faire une photo devant le panneau de la rue de Devant-Luc avant de redescendre par la ruelle d’Igny. Ce fut évidemment l’occasion de recevoir quelques questions auxquelles j’ai timidement essayé de répondre.

Rue de Devant LucLes pavillons du quartier Igny/Devant Luc ont été construits au début des années 60, en s’appuyant sur une ancienne ruelle (de derrière Moutier), qui allait devenir la rue D’Igny, et sur des sentiers dont une partie du vieux sentier des Bornes dont il ne reste que la ruelle d’Igny. Ainsi est née la rue de Devant-Luc, originale par son tracé en équerre.  Le sentier des Bornes, comme son nom l’indique menait à la limite du territoire de Gueux, pratiquement à la croisée du grand Chemin de la Barbarie. Ces fameuses bornes, je crois savoir où elles sont … mais je manque de temps.

Quant à l’origine de Devant-Luc, ce n’est pas si simple. Ecartons la faible probabilité de voir l’évangéliste-médecin jouer un rôle dans cette histoire ; si c’était le cas, cela se saurait. Je préfère cette autre proposition qui m’est restée en mémoire, et dont j’ai pu m’assurer grâce à Wikipédia que ce n’était peut être pas des carabistouilles : Luc, viendrait de Lucus, nom latin des Bois Sacrés, résidence des Dieux sauvages et indomptables, repaire de bêtes sauvages … brrr

C’est une hypothèse. Je n’ai pas (encore) trouvé de lieu-dit Luc ou Lucus dans les environs, mais sait-on jamais !

J’ai représenté, sur l’extrait de plan ci-contre (1838), les rues et chemins actuels, pour qu’on s’y retrouve un peu !