On, et le billard à trois bandes

Gueux, le 20 nov. 2014 :

DiablogothEn politique comme ailleurs, il est plus facile de se construire sur de la désinformation, mélange d’informations réelles et fausses destiné à tromper, plutôt que d’opter pour la transparence et le courage de ses opinions. Plus familièrement, on appelle cela du bourrage de crâne.

Selon le proverbe, le meilleur moyen d’avoir les mains libres n’est-il pas de semer la discorde  ? Diviser pour régner !

Je le constate, des remarques concernant mes articles me reviennent, quand elles me reviennent, par des personnes qui ne les ont pas lus, mais qui ont reçu avec force détails des commentaires orientés, pour ne pas dire diabolisants.  C’est très Malin !

Posons donc la bonne question : Qui sont les véritables géniteurs de Pas Touch’ ? La modeste feuille de chou aurait-elle pris naissance, il y a 5 ans, si tout allait si bien que cela dans notre petit monde ? Le nombre toujours croissant de ses abonnés et les nombreux visiteurs du blog du même nom ne me donnent-ils pas raison ?

Qui se sent à ce point concerné et mal à l’aise pour instrumentaliser ma passion du village et la vision que j’en ai, et que beaucoup de concitoyens partagent avec moi ? Ne serais-je à leurs yeux mi-clos qu’un sombre manipulateur … une graine de despote local … un autocrate en puissance ! Mince, alors …si j’avais su !

Fort heureusement le temps fait son devoir de patience et le vernis des critiques craque. Petit à petit les langues les plus discrètes se délient et réintroduites dans leur contexte, les explications de textes deviennent plus claires. Non, je ne suis pas un monstre, ni un diable ! Non, je n’ai rien contre les institutions et encore moins contre le personnel communal, que celui-ci se rassure … Qu’ils me pardonnent, mais si leur mission est d’exécuter à la lettre ce qu’on leur demande de faire, alors ils ne peuvent pas être tenus pour responsables des dysfonctionnements.

Quelques exemples assez explicites : Quand j’ai écrit que les tondeuses sont de sortie à l’occasion de la fête patronale, ce n’est pas pour sous-entendre qu’elles restent à la remise les autres jours de l’année …

Quand je m’émouvais sur l’état de santé de nos drapeaux du fronton de la Mairie, c’est pour inciter les élus à donner de bonnes directives et à veiller qu’elles soient appliquées … (Vous les avez vu, resplendissants  depuis quelques semaines ?)

Quand j’ironise en parlant de l’efficience locale, cela ne met pas en cause l’équipe des employés municipaux mais bien la municipalité qui doit montrer l’exemple. Je rappelle, par la même occasion, que je fais maintenant partie de cette municipalité, même si certains préfèrent l’oublier ou ne pas le savoir,  et que j’endosse également toutes ses responsabilités  !

Quand j’entends  : On m’a dit que tu as écrit … je me dis que ce On, selon l’expression consacrée est un sacré c… !  C’est bien normal, me direz-vous, On ne peut pas plaire à tout le monde…

Fichtre, mon programme des TAP (temps d’activité périscolaire) consiste à initier les enfants à la découverte de leur beau village et de ses institutions. Comment veiller à ce qu’ils ne soient pas découragés quand ils seront face à la réalité ?

But the times, they are changing ! Lentement, mais sûrement !