Symphonie oenologique en sol majeur, à Gueux

Gueux, le 3 octobre 2013 :

2013_10_3VEND101Jérôme Prévost le dit avec ses mots : la terre à vigne, le sol,  c’est comme une partition, les pieds de vigne, les cépages, ce sont les instruments qui apportent la diversité et donc une complexité subtile dans l’exécution de l’oeuvre

Alors pour accompagner les ténors, Pinot Meunier, Pinot Noir, et Chardonnay, Jérôme n’hésite pas à réintroduire dans sa formation instrumentale de vieux cépages abandonnés tels le Pinot Beurot, très présent en champagne dans les années 60, ou encore le Petit Meslier, l’Arbanne

Le voici avec une partie de son équipe de cueilleurs dans les Béguines*, en haut du village, à l’occasion de la première journée des prometteuses vendanges de 2013.

* Les Béguines : lieu dit, au bout de la rue de la Petite Montagne. Une béguine, ou fille-Dieu est une femme, le plus souvent célibataire ou veuve, appartenant à une communauté religieuse non cloîtrée vivant dans un ensemble de petites maisons individuelles appelé « béguinage” (XIIème siècle). Peut être existait il un béguinage à cet endroit, hier !

Le béguin était la coiffe que portait les béguines. L’expression être coiffé par quelqu’un, qui signifie être aveuglé par quelqu’un, est devenu une formule courante pour affirmer l’attachement, sinon l’amour ressenti par une personne pour une autre : avoir le béguin !