Un feu à ne pas éteindre, à Gueux

Gueux, le 8 décembre 2013 :

SteBa2013_102Le seul feu que les Sapeurs Pompiers de Gueux sont habilités à éteindre aujourd’hui, nonobstant les déclarations intempestives et à la limite nauséabondes qui polluent nos boites à lettres, c’est celui qui bat dans leur coeur. S’ils n’ont pas pris leur légitime droit de retrait, c’est uniquement pour l’estime qu’ils portent à la population du village. Alors que ce feu là ne s’éteigne pas, par pitié !

Ils l’ont bien compris, les élus des autres villages qui ont tenu à accompagner nos volontaires pendant les cérémonies de la Sainte Barbe 2013, honorant ainsi leur patronne, décapitée par son propre père, lui même foudroyé ensuite par le feu divin. Fraternité s’est associé au mot famille dans les discours, parce qu’il s’agit bien de cela : les Pompiers forment une famille au service de la population, et leur force, leur union, c’est la Fraternité.  Toutes les actions de démotivation et de déstabilisation entreprises depuis de longs mois ne méritent pas d’aboutir, et il est plus que vital, pour nos villages, que le CPI de Gueux se reconstitue enfin, pour la sécurité de tous et pour l’entretien de notre ruralité mise en péril par de mauvais esprits.

La Sainte Barbe 2013 aura été un grand millésime, depuis les cérémoniels dépots de gerbes aux monuments aux morts, jusqu’à la soirée donnée dans la Maison des Sports de Gueux, en passant par une messe plus que solennelle présidée par l’abbé Pascal Rodrigues en l’église Saint-Vincent de Vrigny.

SteBa2013_104Nos jeunes ont été mis à l’honneur, Maxime Dupré et Maxime Dubois ayant réussi tous les deux leur stage de formation, et Arnaud Camus, pompier professionnel à Paris, promus au grade de Sergent au corps de Gueux auquel il reste fidèlement attaché. Que ces jeunes servent d’exemples à d’autres garçons et filles d’un minimum de 16 ans, pour qu’ils viennent découvrir eux aussi une autre façon de conjuguer Famille et Fraternité.

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